Je ne sais pas comment lui dire. Comment lui dire qu’elle luit dans la sombre toile comme une étoile inaccessible.

Peut-être avec des vers luisants ou une prose élite ?

Qu’elle lui ? Qu’elle est lui ? Non qu’elle est lumière. Moi qui aile à la vision de ses dessins en forme de belle poire (non elle ne s’appelle pas Hélène), tout juste comme je les aime, et qui m’envole et m’allume comme un Phoenix. Un super Phoenix qui irradie. Et qui s’interroge sur ses desseins et qui dit « et quid de nous ? ».

Et quid hé ! Tel un cheval fougueux. Fou gueux que je suis à raconter n’importe quoi pour une inconnue mathématique visiblement dans ma thématique untel est que tu es elle. Je suis elle, elle est moi, quel émoi !

Alors, je me rêve elle au petit matin con prenant dans une rêvée la Sion que ce n’était qu’un songe.

Un de plus !