Je vais vous expliquer pourquoi je ne crois pas en un immense complot mondial.

Tout simplement, car ce que vous nommez ainsi n’est pour moi qu’une simple conséquence de la nature humaine et du système dans lequel nous vivons.

L’information dans sa grande majorité y est monétisée et génère de juteux profits via la publicité, via les informations nominatives que nous fournissons de notre plein gré et qui sont revendues, via la large audience que nous donnons à des émissions qui flattent et exploitent les instincts primaires de l’humain….

Les médias, les réseaux, les journalistes (on pourrait digresser sur le bien-fondé de cette appellation) ne font que répondre à un marché, et aux demandes d’auditeurs en quête de sensationnel, de rêves, de frissons, de débats houleux…

Je ne crois pas en un grand complot, car ceux qui détiennent le pouvoir, l’argent et les médias, ne font qu’exploiter la nature humaine sans avoir besoin de planifier quoi que ce soit. Ils ont à leur service une armée de bons et loyaux serviteurs qui se chargent de faire d’eux-mêmes le boulot. Ils sont prêts à tout pour gravir l’échelle sociale.

Je ne crois pas en un grand complot, car tout finit par se savoir. Les lanceurs d’alerte existent. Les journalistes d’investigation aussi (pas de digression ici).

Oui, il y a eu des manipulations et des mensonges par le passé et aujourd’hui et les exemples ne manquent pas. Irak, Médiator, Dépakine, Monsanto, tabac et cancer, sang contaminé, dieselgate, amiante, téflon… et peut-être même le Covid.

Mais j’ai du mal à croire en un grand complot, jamais prouvé malgré sa pseudo création lointaine par les Rothschild (dixit les complotistes).

Enfin et surtout, je ne crois pas en un grand complot, car s’il y a une constante dans la nature humaine, c’est de toujours rejeter la responsabilité sur les autres (les étrangers…) et le grand complot évite justement d’avoir à se remettre en question.

Par contre je crois de plus en plus en la bêtise humaine qui comme l’a dit Einstein est infinie.

P.S. Je me fais vraiment l’impression d’être un pauvre humain, pathétique, et qui pleure sur un sort dont il est lui-même responsable.