Et hop, 2 connaissances Facebook de moins !

Je viens de lire le message suivant partagé sur Facebook et à connotation raciste : « Les assassins du chauffeur de bus de Bayonne se nomment : Mohammed C. Mohmmed A. Moussa B. Semim Z. et ne sont pas des punks marginaux comme la presse a voulu nous le faire croire. ».

Voilà ce que cela m’inspire. Pourquoi ces personnes pointent du doigt les supposées origines communautaires des protagonistes uniquement lorsqu’elles sont « à leurs yeux » d’origine étrangère ? Pourquoi lorsque c’est François, Paul, Jean et Nicolas ils ne disent pas : c’est encore une bande de blanc !

Je me fiche de savoir quelles sont les origines supposées d’un assassin. La violence, tout comme la xénophobie, est souvent le reflet de l’échec collectif de notre société.

Et si nous devions faire le recensement de toutes les formes de violences et des responsabilités par communautés, je suis certain que nous aurions des surprises du coté des cols blancs, des xénophobes, des banquiers, des assureurs, des marchands de sommeil, des politiques… Non, je m’amuse, j’utilise le même procédé que vous, en faisant des amalgames…